Thomas Sankara disait à juste titre « quand le peuple se lève, l'impérialisme tremble ». La pression trop forte qu'exerce le MDI et son président Kémi Séba, de par ses actions audacieuses, et ses prises de positions franches, à la machine sioniste pousse cette dernière à perdre les pédales.
Ce mercredi 21 janvier 2009, une partie de la centaine de personnes (environs 70 individus, hommes et de femmes) menés par Kémi Séba se fit littéralement raflé (euh, pardon ce mot est réservé), par une horde de policiers et de gendarmes. Ce groupe s'était, alors, donné rendez-vous à la sortie du métro Étienne Marcel pour rejoindre un deuxième groupe au niveau du métro Oberkampf , afin d'aller réclamer, pacifiquement, des comptes au propriétaire du Bataclan, qui a l'outrecuidance de louer sa salle de spectacle au profit des garde-frontières de l'entité sioniste occupant la Palestine.
A peine le groupe sortie de la bouche du métro, qu'un déploiement démesuré, hors norme de forces de l'« ordre », très fortement équipés l'encerclait sans raison aucune. Le délit de faciès, comme seule religion, poussa ces forces de l' « ordre » a jeté manu militari dans le cercle toute personne basanée, qui avait la malchance de passer par là. Le zèle des ces policiers et gendarmes allant jusqu'à aller chercher des personnes se trouvant sur le trottoir d'en face pour les jeter dans le « cercle des damnés ».
Un couple mixte (homme Noir et femme Blanche) se vit séparé, car l'homme Noir se fit raflé, et jeté dans le « cercle des damnés » devant le nez même de sa compagne ulcérée, choquée à jamais. A l'heure où les USA fêtaient l'arrivée d'un Noir à la maison Blanche, la préfecture de police de Paris, elle, raflait des Noirs (parce que Noirs), des Arabes (parce qu'Arabes) et quelques Blancs (qui avaient le malheur de dénoncer l'impérialisme sioniste).
N'ayant en aucun cas commis, ne serait ce qu'une once, d' infraction, ou provoquer un quelconque trouble à l'ordre public, les autorités policières ont par conséquent violé toutes les règles, toutes les lois, tous les droits en interpellant ce groupe du MDI mené par son président Kémi Séba.
Malgré les tentatives avortées de provocation de la police à l'endroit des membres du MDI, Kémi Séba a appelé le groupe au calme et à la discipline. Ce qui manifestement n'était pas le cas des forces de l'« ordre » troublées par le contrôle des membres du MDI, excitées par une haine qui ne dit pas son nom, envenimées par une propagande félonne pour ne pas dire sournoise.
Kémi Séba et tout le groupe furent libérés quelques heures plus tard après avoir été conduit au commissariat du 11ème arrondissement, transportés par des « paniers à salade » dont la longueur rivalisait avec les bus de la RATP.
En conclusion, nous pouvons dire que l'appareil sioniste s'emballe, à tel enseigne qu'elle nous a joué en « live » une scène de « minority report », ce mauvais film où les autorités policières anticipent les prétendus crimes et vous condamnent avant même que vous ne bougiez le petit doigt. Mais les officines sionistes sachent que leurs manigances, leurs diableries, au lieu de nous ébranler nous galvanisent, nous dopent, et nous poussent à davantage d'engagements dans le combat anti-impérialiste et plus précisément anti-sioniste. Plus que jamais le MDI et son président Kémi Séba œuvrent pour la libération des peuples.
Bureau central du MDI.