02.11.2009

NBH (national-bolchévisme helvétique)

2662239200_2.pngEurope, nous te sauverons !


Non au mondialisme culturel :
Contrairement à ce qu'avancent certains apatrides crasseux et sans honneur, personnages dont je ne citerai pas les mouvances politiques, nous ne sommes pas des fascistes-rouges haineux, des nationalistes agressifs voulant asservir les autres peuples.
Nous respectons avec amour la culture des autres nations éloignées ethniquement tout en valorisant avec ardeur NOTRE culture européenne et toutes les facettes qui la composent. Oui nous aimons l'esprit ancestral du peuple européen, esprit détruit peu à peu par le libéralisme et la culture décadente étasunienne. Oui nous aimons les paysages et saveurs de notre Europe. Quel mal à cela ?
Actuellement, les pauvres gens du tiers-monde sont forcés de quitter leurs terres ancestrales, sont dupés par la propagande bourgeoise faisant de l'Europe un paradis... tandis que leurs pays, abandonnés par une jeunesse pleine de volonté, s'enfoncent de plus en plus profondément dans l'abîme de la misère. Qu'en est-il de la situation en Europe ? ces migrants, arrivant sur nos terres, découvrent l'illusion, s'enferment dans le communautarisme, les haines naissent... d'autres essaient d'imposer le monde qu'ils ont perdu. Cette horreur rampante continue de se perpétuer, grandit ... si nous n'y mettons pas un frein, nous pourrons parler de poudrière européenne ! Le fait de dire HALTE à ces migrations massives n'est pas message de haine, mais bien une vision objective et humaniste...

Helvetia ! Europa ! Revolution !

 

 

28.10.2009

livre à lire !!!!!

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Avec la chute de l'Union soviétique et des républiques populaires, une synthèse s'est développée entre deux courants de pensée qui ont été frères ennemis à l'origine, mais qui s'opposaient tous deux au libéralisme et au capitalisme.

Aujourd'hui, Il faut constater que le marxisme et le fascisme orthodoxes sont de plus en plus dépassés par les réalités et l'évolution historique des idées depuis le début du XXIe siècle.

C'est pour cette raison que les modèles des nationaux-bolcheviques sont à la fois Joseph Staline, Mao Tsé-Toung et les nationaux-socialistes de tendance gauchiste [comme les frères Strasser, le S.A Ernst Röhm, le philosophe et écrivain allemand Ernst Jünger, le théoricien du national-bolchevisme allemand Ernst Niekish et Arthur Moeller van den Bruck, théoricien de la révolution conservatrice allemande, qui est un amalgame de conservatisme moral et culturel, de nationalisme ethnique héroïque du sang et du sol et de socialisme prussien.

Une chose est claire : pour qu'une synthèse puisse s'opérer entre deux tendances opposées, il doit y avoir compréhension des idées et adoption de leurs principes dans une synthèse théorique et pratique. La praxis révolutionnaire est fondamentale dans ce processus de synthèse. Sans la pratique, il n'est pas possible que la doctrine se développe.

Communisme national et national-bolchevisme

Prix : €9,00

Éditeur : Ars Magna
Date de Parution : 12/2006
Pages : 34

20.10.2009

discriminations

discriminations
En plein délire obamaniaque, notre Première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, entend bien s'engager pour ce qu'elle désigne comme l'égalité, « en aidant les élites à changer », comme elle l'expliquait le week-end dernier dans le Journal du Dimanche. Comprendre en pratiquant la discrimination raciale favorable aux « minorités visibles ».

Un engagement qui va tout à fait dans le sens du vent, dans le « sens de l'histoire », auraient dit les marxistes, et qui s'agrège aux prises de positions de groupuscules ethno-communautaristes comme de CRAN qui ne représentent qu'eux-mêmes, mais entendent bien imposer coûte que coûte à la France des quotas ethniques. Déjà, on évoque des pourcentages de Noirs, de Maghrébins, d'Asiatiques, etc sur les prochaines listes électorales, peut-être déjà pour les Européennes de 2009. Dans les grandes entreprises, on ne recrute quasiment plus sur les compétences, mais à tête du client, ou plutôt à sa couleur de peau et à la consonance de son patronyme.

Aussi, notre Première dame de France assure vouloir « du volontarisme, chercher les talents et les ambitions... Oui, il faut faire émerger l'immense potentiel de la nouvelle France » et de rappeler son engagement passé auprès de SOS-Racisme, groupuscule stipendié par le pouvoir et qui ne réussissait, au faîte de sa gloire dans les années 80, qu'à organiser des concerts à grands renforts de pub. Groupuscule qui servait aussi à la promotion très égocentrique des « pipoles », comme Carla Bruni... ignorant superbement ses principes fondateurs. Principes de métissage dont Carla en personne s'est toujours appliquée à éviter superbement : en effet, chez les Bruni-Tedesci, on ne se mélange pas socialement, et encore moins autrement ! On reste entre nous ! Aussi, Carla a bien pris soin d'éviter de choisir comme illustre époux un ressortissant des « minorités visibles ». Elle a bien pris soin de refuser pour elle le principe affiché selon lequel « les gens des cités doivent devenir le pouvoir eux aussi à leur tour », en prenant Nicolas Sarkozy pour époux... tout en prônant pour les autres le melting-pot à outrance.

Mais que l'on se rassure, elle sait retomber sur ses pattes, du moins médiatiquement lorsqu'elle déclare sans rire, sans doute conseillée par la cellule de com' de l'Elysée : « Mon mari n'est pas Obama (...ah, bon ?). Mais les Français ont voté pour un fils d'immigré hongrois (sic !), dont le père a un accent, dont la maman est d'origine juive ; et lui a toujours revendiqué d'être un peu un Français venu d'ailleurs (re-sic !) ». Curieuse manière d'appréhender le vote des Français...

Une déclaration hallucinante qui sonne comme une mise en garde. Un avertissement sans frais pour ces petits Français de souche qui croient encore pouvoir garder leur identité nationale en refusant frileusement de s'engager dans le camp national. Un avertissement avant éradication totale.