28.10.2009

livre à lire !!!!!

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Avec la chute de l'Union soviétique et des républiques populaires, une synthèse s'est développée entre deux courants de pensée qui ont été frères ennemis à l'origine, mais qui s'opposaient tous deux au libéralisme et au capitalisme.

Aujourd'hui, Il faut constater que le marxisme et le fascisme orthodoxes sont de plus en plus dépassés par les réalités et l'évolution historique des idées depuis le début du XXIe siècle.

C'est pour cette raison que les modèles des nationaux-bolcheviques sont à la fois Joseph Staline, Mao Tsé-Toung et les nationaux-socialistes de tendance gauchiste [comme les frères Strasser, le S.A Ernst Röhm, le philosophe et écrivain allemand Ernst Jünger, le théoricien du national-bolchevisme allemand Ernst Niekish et Arthur Moeller van den Bruck, théoricien de la révolution conservatrice allemande, qui est un amalgame de conservatisme moral et culturel, de nationalisme ethnique héroïque du sang et du sol et de socialisme prussien.

Une chose est claire : pour qu'une synthèse puisse s'opérer entre deux tendances opposées, il doit y avoir compréhension des idées et adoption de leurs principes dans une synthèse théorique et pratique. La praxis révolutionnaire est fondamentale dans ce processus de synthèse. Sans la pratique, il n'est pas possible que la doctrine se développe.

Communisme national et national-bolchevisme

Prix : €9,00

Éditeur : Ars Magna
Date de Parution : 12/2006
Pages : 34

20.10.2009

discriminations

discriminations
En plein délire obamaniaque, notre Première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, entend bien s'engager pour ce qu'elle désigne comme l'égalité, « en aidant les élites à changer », comme elle l'expliquait le week-end dernier dans le Journal du Dimanche. Comprendre en pratiquant la discrimination raciale favorable aux « minorités visibles ».

Un engagement qui va tout à fait dans le sens du vent, dans le « sens de l'histoire », auraient dit les marxistes, et qui s'agrège aux prises de positions de groupuscules ethno-communautaristes comme de CRAN qui ne représentent qu'eux-mêmes, mais entendent bien imposer coûte que coûte à la France des quotas ethniques. Déjà, on évoque des pourcentages de Noirs, de Maghrébins, d'Asiatiques, etc sur les prochaines listes électorales, peut-être déjà pour les Européennes de 2009. Dans les grandes entreprises, on ne recrute quasiment plus sur les compétences, mais à tête du client, ou plutôt à sa couleur de peau et à la consonance de son patronyme.

Aussi, notre Première dame de France assure vouloir « du volontarisme, chercher les talents et les ambitions... Oui, il faut faire émerger l'immense potentiel de la nouvelle France » et de rappeler son engagement passé auprès de SOS-Racisme, groupuscule stipendié par le pouvoir et qui ne réussissait, au faîte de sa gloire dans les années 80, qu'à organiser des concerts à grands renforts de pub. Groupuscule qui servait aussi à la promotion très égocentrique des « pipoles », comme Carla Bruni... ignorant superbement ses principes fondateurs. Principes de métissage dont Carla en personne s'est toujours appliquée à éviter superbement : en effet, chez les Bruni-Tedesci, on ne se mélange pas socialement, et encore moins autrement ! On reste entre nous ! Aussi, Carla a bien pris soin d'éviter de choisir comme illustre époux un ressortissant des « minorités visibles ». Elle a bien pris soin de refuser pour elle le principe affiché selon lequel « les gens des cités doivent devenir le pouvoir eux aussi à leur tour », en prenant Nicolas Sarkozy pour époux... tout en prônant pour les autres le melting-pot à outrance.

Mais que l'on se rassure, elle sait retomber sur ses pattes, du moins médiatiquement lorsqu'elle déclare sans rire, sans doute conseillée par la cellule de com' de l'Elysée : « Mon mari n'est pas Obama (...ah, bon ?). Mais les Français ont voté pour un fils d'immigré hongrois (sic !), dont le père a un accent, dont la maman est d'origine juive ; et lui a toujours revendiqué d'être un peu un Français venu d'ailleurs (re-sic !) ». Curieuse manière d'appréhender le vote des Français...

Une déclaration hallucinante qui sonne comme une mise en garde. Un avertissement sans frais pour ces petits Français de souche qui croient encore pouvoir garder leur identité nationale en refusant frileusement de s'engager dans le camp national. Un avertissement avant éradication totale.

Nostalgie

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Près de vingt ans après la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, que pensent les Allemands de l’Est de l’ex-République démocratique allemande (RDA) ? D’après un sondage de l’Institut Emnid publié vendredi 26 juin par le quotidien Berliner Zeitung, une majorité d’entre eux sont d’avis que l’ex-RDA avait "davantage d’aspects positifs que négatifs", alors que leurs concitoyens de l’ouest du pays sont d’un avis contraire.

"Il y avait quelques problèmes, mais globalement on y vivait bien" ou "la RDA avait surtout de bons côtés et on y vivait heureux et mieux que dans l’Allemagne réunifiée d’aujourd’hui" estiment 57 % des Allemands de l’Est qui défendent l’héritage de l’ancien Etat communiste

10.10.2009

citation du camarade Ernst Niekisch

001-16-g.jpg"Seule la volonté de lutte des classes, en tant qu'organe politique et réceptacle national de la volonté de vie, libère les peuples"
ERNST NIEKISCH. lutte des classes 1932

04.10.2009

Lettre de soutien du Président Wolfen aux courageux combattants Nazbol victime de la lacheté antifa

2638678476_small_1.jpgPartisanes, Partisans, camarades du parti


La souffrance blesse, elle fait mal, et pour cause...Souffrir ce n'est pas rien, on se dit que ce n'est pas juste, que ce n'est pas normal, que ça deverait arrivé aux autres...Aux autres...qui sont coupables! Mais en réalité, la souffrance vient toujours a point nommé, elle a toujours des racines, toujours une explication. Celui qui en souffre le moins, c'est celui qui sait le mieux la comprendre, qui sait le mieux l'aborder.Il la regarde froidement, la contemple et l'accepte. Nul besoin de l'affronter, il ne s'agit que d'acquiescer et de relever la tête. Le jour des grands combats, ou tout ne serai que ruines et violence, ou le beau reve, ce doux mot de civilisation, qui résonne encore en nous comme un doux parfum lors de nos balades dans les campagnes libres et verdoyantes de la France profonde...La civilisation, qu'elle trouve ses racines dans le concept gréco-romain du Maitre de Martigues ou dans les forets brumeuses de la mère Germanie, la civilisation...Le jour ou ce lac sacré sera tari, alors nous serons la et il faudra regarder froidement la réalité en face, être prêt, être debout et ne pas faillir, pour que demain nous puissions voir à nouveau ce qui une fois à été vu! Nous serons là, et celui qui gagnera sera celui qui s'est approprier sa douleur, aura fait sienne sa souffrance. S'approprier celle-ci à tel point qu'il lui sera possible de la faire taire pour supporter en son cœur celle des autres. celle de ses frères. C'est à ce moment la qu'il se révélera à lui même, l'homme providentiel, car c'est dans la douleur et l'amertume que se révèle l'héroïsme des vrais hommes, la chevalerie la plus pur! Si vous pleurez soyez fier,si vous souffré remerciez le ciel ou qui vous voulez, si vous êtes blessé alors loué ce qui vous parait le plus sacré. C'est un signe , celui que le destin a suffisamment confiance en vous pour vous mettre a l'épreuve. C'est une balise, celle qui vous dit : " Releve toi, frater, le combat n'est pas encore fini et tu ne combat pas en vain, car même ton sacrifice servira la victoire! " Oui camarades: Guerre totale a nos ennemis ! ! !

GLOIRE A LA FRANCE


Hubert WOLFEN
Président et fondateur du MNBF

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