En plein délire obamaniaque, notre Première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, entend bien s'engager pour ce qu'elle désigne comme l'égalité, « en aidant les élites à changer », comme elle l'expliquait le week-end dernier dans le Journal du Dimanche. Comprendre en pratiquant la discrimination raciale favorable aux « minorités visibles ».
Un engagement qui va tout à fait dans le sens du vent, dans le « sens de l'histoire », auraient dit les marxistes, et qui s'agrège aux prises de positions de groupuscules ethno-communautaristes comme de CRAN qui ne représentent qu'eux-mêmes, mais entendent bien imposer coûte que coûte à la France des quotas ethniques. Déjà, on évoque des pourcentages de Noirs, de Maghrébins, d'Asiatiques, etc sur les prochaines listes électorales, peut-être déjà pour les Européennes de 2009. Dans les grandes entreprises, on ne recrute quasiment plus sur les compétences, mais à tête du client, ou plutôt à sa couleur de peau et à la consonance de son patronyme.
Aussi, notre Première dame de France assure vouloir « du volontarisme, chercher les talents et les ambitions... Oui, il faut faire émerger l'immense potentiel de la nouvelle France » et de rappeler son engagement passé auprès de SOS-Racisme, groupuscule stipendié par le pouvoir et qui ne réussissait, au faîte de sa gloire dans les années 80, qu'à organiser des concerts à grands renforts de pub. Groupuscule qui servait aussi à la promotion très égocentrique des « pipoles », comme Carla Bruni... ignorant superbement ses principes fondateurs. Principes de métissage dont Carla en personne s'est toujours appliquée à éviter superbement : en effet, chez les Bruni-Tedesci, on ne se mélange pas socialement, et encore moins autrement ! On reste entre nous ! Aussi, Carla a bien pris soin d'éviter de choisir comme illustre époux un ressortissant des « minorités visibles ». Elle a bien pris soin de refuser pour elle le principe affiché selon lequel « les gens des cités doivent devenir le pouvoir eux aussi à leur tour », en prenant Nicolas Sarkozy pour époux... tout en prônant pour les autres le melting-pot à outrance.
Mais que l'on se rassure, elle sait retomber sur ses pattes, du moins médiatiquement lorsqu'elle déclare sans rire, sans doute conseillée par la cellule de com' de l'Elysée : « Mon mari n'est pas Obama (...ah, bon ?). Mais les Français ont voté pour un fils d'immigré hongrois (sic !), dont le père a un accent, dont la maman est d'origine juive ; et lui a toujours revendiqué d'être un peu un Français venu d'ailleurs (re-sic !) ». Curieuse manière d'appréhender le vote des Français...
Une déclaration hallucinante qui sonne comme une mise en garde. Un avertissement sans frais pour ces petits Français de souche qui croient encore pouvoir garder leur identité nationale en refusant frileusement de s'engager dans le camp national. Un avertissement avant éradication totale.
Un engagement qui va tout à fait dans le sens du vent, dans le « sens de l'histoire », auraient dit les marxistes, et qui s'agrège aux prises de positions de groupuscules ethno-communautaristes comme de CRAN qui ne représentent qu'eux-mêmes, mais entendent bien imposer coûte que coûte à la France des quotas ethniques. Déjà, on évoque des pourcentages de Noirs, de Maghrébins, d'Asiatiques, etc sur les prochaines listes électorales, peut-être déjà pour les Européennes de 2009. Dans les grandes entreprises, on ne recrute quasiment plus sur les compétences, mais à tête du client, ou plutôt à sa couleur de peau et à la consonance de son patronyme.
Aussi, notre Première dame de France assure vouloir « du volontarisme, chercher les talents et les ambitions... Oui, il faut faire émerger l'immense potentiel de la nouvelle France » et de rappeler son engagement passé auprès de SOS-Racisme, groupuscule stipendié par le pouvoir et qui ne réussissait, au faîte de sa gloire dans les années 80, qu'à organiser des concerts à grands renforts de pub. Groupuscule qui servait aussi à la promotion très égocentrique des « pipoles », comme Carla Bruni... ignorant superbement ses principes fondateurs. Principes de métissage dont Carla en personne s'est toujours appliquée à éviter superbement : en effet, chez les Bruni-Tedesci, on ne se mélange pas socialement, et encore moins autrement ! On reste entre nous ! Aussi, Carla a bien pris soin d'éviter de choisir comme illustre époux un ressortissant des « minorités visibles ». Elle a bien pris soin de refuser pour elle le principe affiché selon lequel « les gens des cités doivent devenir le pouvoir eux aussi à leur tour », en prenant Nicolas Sarkozy pour époux... tout en prônant pour les autres le melting-pot à outrance.
Mais que l'on se rassure, elle sait retomber sur ses pattes, du moins médiatiquement lorsqu'elle déclare sans rire, sans doute conseillée par la cellule de com' de l'Elysée : « Mon mari n'est pas Obama (...ah, bon ?). Mais les Français ont voté pour un fils d'immigré hongrois (sic !), dont le père a un accent, dont la maman est d'origine juive ; et lui a toujours revendiqué d'être un peu un Français venu d'ailleurs (re-sic !) ». Curieuse manière d'appréhender le vote des Français...
Une déclaration hallucinante qui sonne comme une mise en garde. Un avertissement sans frais pour ces petits Français de souche qui croient encore pouvoir garder leur identité nationale en refusant frileusement de s'engager dans le camp national. Un avertissement avant éradication totale.













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