06.11.2009

DDR, die Hölle ? nein !



Ajouter cette vidéo à mon blog

Contrairement à ce que nous matraque la propagande capitaliste depuis 20 ans, la DDR n'était pas un enfer abominable. Comparons les deux Allemagnes. L'une (la RFA) était simplement une colonie américaine, dotée d'un système basé sur le profit, système qui engendre le chômage, la concentration des richesses entre les mains de la bourgeoisie qui devient toujours plus riche, une liberté fausse et néfaste....
Et il y avait cette Allemagne prussienne, de l'Est : un pays profondément patriote, un pays où le chômage n'existait pas, où les soins étaient gratuits, où la jeunesse était soutenue,... c'était un pays qui favorisait la bonne santé de son peuple ... malgré le manque de libertés.
Aujourd'hui beaucoup sont nostalgiques de la RDA et notamment des avantages qu'elle comportait. La réunification (ou plutôt l'annexion) a été un désastre pour l'économie, le social, l'éducation, ... les firmes telles que McDonald, Coca Cola ont vite fait d'imposer l'image de la colonisation orchestrée par cet Ouest pro-américain, libéral, capitaliste. Dans le coeur de nombreux Allemands, la DDR restera immortelle.

03.11.2009

Un camarade Nazbol meurt sous les coups de matraques

Un camarade Nazbol meurt sous les coups de matraques

Une nouvelle victime du régime poutinien vient de succomber à ses blessures. A la veille de la marche du désaccord du 23 novembre à Moscou, Iouri Tchervotchkine, membre actif du Parti national-bolchevique et membre de la liste l'Autre Russie à l'élection législative, a été battu à mort par quatre agents de la direction de lutte contre le crime organisée (OuBOP). Une heure avant son agression, se sachant suivi, il a téléphoné à la rédaction de Sobkorr.ru pour donner leurs noms. Il les connaissait bien, car ils l'avaient déjà arrêté plusieurs fois, lors de différentes actions, notamment pour la défense des droits de l'homme. Fait troublant, pouvant confirmer la thèse d'un passage à tabac par les agents de l'OuBOP : rien n'a été dérobé après l'agression (ni l'argent, ni le téléphone portable, ni les documents). Malgré une très lourde opération, le traumatisme crânien de Iouri Tchervotchkine était trop important et il a succombé à ses blessures aujourd'hui.

camarade Iouri Tchervotchkine, martyr de la cause N.B., repose en paix,

Tendance masochiste à culpabiliser et à dévaloriser sa propre ethnie, son propre peuple.

2681028184_1.png

Tendance masochiste à culpabiliser et à dévaloriser sa propre ethnie, son propre peuple.

L'ethnomasochisme s'apparente à la honte et à la haine de soi. C'est une psychopathologie collective, provoquée par un long travail de propagande en faveur d'une prétendue culpabilité fondamentale des peuples européens face aux autres, dont ils seraient les « oppresseurs ». Il faudrait donc se repentir et « payer la dette ». Ce travail de repentance, véritable imposture historique, est entamé aussi bien par les Eglises que par les Etats européens.

L'ethnomasochisme est aussi à la base des politiques anti-natalistes qui visent subrepticement à limiter la reproduction des populations européennes. Implicitement, il s'assimile donc à un « auto-racisme ». L'homme européen serait frappé par un péché originel, une tare raciale intrinsèque, il serait coupable d'être ce qu'il est.

L'ethnomasochisme provoque l'apologie systématique du métissage et du cosmopolitisme. Curieusement, il dénie aux Européens l'idée d'identité ethnique mais l'accorde aux autres. Les Européens ont le devoir de se diluer, mais pas les autres, pas les Africains, par exemple. L'ethnomasochisme est le pendant de la xénophilie (l'amour et la survalorisation de l'étranger, de « l'autre »). Il s'apparente à un ethno-suicide.

Dans l'histoire, l'ethnomasochisme n'est pas nouveau ; il fut le symptôme des peuples las de vivre et de se perpétuer ; des peuples vieillissants qui passent le relais à d'autres. Les élites européennes sont atteintes de cette maladie collective. Cette dernière explique le laxisme envers la colonisation migratoire et l'idée selon laquelle nous aurions à la fois le devoir et le besoin d'accueillir les nouveaux occupants.